L’évolution du gestionnaire à l’ère 4.0

Pour être compétitives, les entreprises manufacturières doivent emboiter le pas vers la technologie 4.0, véritable révolution industrielle. Avec l’évolution constante de notre environnement et de nos outils, les gestionnaires doivent eux aussi amener leurs compétences à un niveau supérieur.

Pour se démarquer et permettre à leurs équipes et organisations d’atteindre leur plein potentiel, les gestionnaires sont-ils prêts à passer au niveau 4.0 de leurs compétences ?
Voici 4 points clés pour comprendre l’évolution du rôle du gestionnaire à l’ère 4.0.

 

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Les nouveaux modèles de gestion

Inévitablement, chaque révolution technologique a contribué à changer nos mentalités. Les employés des générations plus anciennes n’ont pas les mêmes valeurs que les plus jeunes qui incorporent le marché du travail. Pour avoir une organisation et des équipes de travail performantes, les dirigeants et gestionnaires doivent revoir leurs modèles de gestion pour être en mesure de mieux collaborer avec des équipes multigénérationnelles et profiter des atouts de chacun. Le gestionnaire qui sait mobiliser ses équipes est amené à adopter l’attitude du gestionnaire coach. Les machines sont des outils indispensables pour assurer la pérennité des entreprises et en même temps, nous ne pouvons pas remplacer les qualités humaines. Le développement des compétences humaines demeure au cœur de cette transformation digitale.

« Le gestionnaire d’aujourd’hui gère autant de main-d’œuvre, explique Antoine Drapeau-Perreault, associé chez Proaction International et conférencier au Sommet Performance : le gestionnaire 4.0 n’est pas un robot. Son défi demeure le même que celui du gestionnaire 3.0 mais avec plus de challenges à relever au point de vue technologique, il doit continuer à développer ses “softs skills”. Par exemple, une machine n’a pas la capacité d’inspirer ou de mobiliser les équipes de travail. »

Les employés d’aujourd’hui sont en quête de sens plus que jamais, surtout avec l’omniprésence des machines. Un leader 4.0 croit en ses collaborateurs et les aide à se développer. À la vitesse des changements technologiques, il est lui-même en perpétuelle évolution. Il a le courage de ses convictions et l’humilité d’admettre ses erreurs. Il inspire par sa transparence.

Voici quelques mots clés à changer au sein de nos organisations : « Remplaçons “incitatifs” par “reconnaissance”, “obéissance” par “mobilisation”, “contrôle” par “responsabilisation” », lance Jean-François Bertholet, spécialiste RH, qui sera également conférencier à la prochaine édition du Sommet Performance.

 

Complexification de l’écosystème

L’accès en temps réel à des bases d’information gargantuesques est une véritable révolution. On peut mieux analyser le travail des équipes, savoir à combien de pourcentage opère les machines, etc. Il est facile de s’étourdir dans un monde d’infobésité et perdre le fil sur les priorités. C’est important de s’assurer d’avoir une structure de gestion solide pour bien gérer toutes ces données. Le gestionnaire doit s’approprier les outils pour en tirer avantage et continuer de développer son savoir-être (compétences non techniques). C’est important d’être formé pour savoir cibler l’information pertinente (sens critique, résolution de problèmes complexes, etc.). Comment faire pour garder l’équilibre nécessaire pour bien gérer ?

La pleine conscience et l’intelligence émotionnelle sont des outils très efficaces à insérer dans notre quotidien, surtout à l’ère 4.0. Malgré nos horaires remplis et le tourbillon d’activités, il est important de prendre un temps d’arrêt pour souffler. Dans ces moments de pause, le gestionnaire apprend à être à l’écoute de soi. Nous ne pouvons pas gérer comme des machines. Une gestion humaine passe par la reconnaissance de ses émotions et de celles des autres, la connaissance de soi et des autres. C’est ainsi que nous pouvons apprendre à mieux travailler ensemble.

 

Pénurie de main-d’œuvre

Malgré l’automatisation de plusieurs processus, les individus demeurent le moteur de l’entreprise. L’esprit critique et la prise de décisions sont des compétences humaines que l’intelligence artificielle ne peut remplacer. Arrimer avec brio gestion humaine et utilisation des bons outils technologiques est selon Antoine Drapeau-Perreault l’équation idéale de la performance. La pénurie de main-d’œuvre actuelle demeure un enjeu important pour les organisations en cette ère technologique. Le taux de chômage est actuellement à 4,9 % au Québec et descendra encore. Des postes clés requièrent une main-d’œuvre spécialisée et les gestionnaires ont un rôle important à jouer pour retenir les employés.

Vous connaissez cette expression : « Les gens ne quittent pas une entreprise, mais un patron » ? La rétention du personnel passe par la mobilisation. Comment motiver ses équipes et les inspirer à s’impliquer ? Pour réussir une telle manœuvre, le gestionnaire doit passer maître dans l’art de transmettre une vision et des objectifs clairs et contribuer à transformer pas à pas la culture organisationnelle pour aller vers un modèle plus participatif qui utilise le plein potentiel des employés. Impliquer les employés dans le partage d’idées, de solutions, par exemple, aura un impact positif sur la mobilisation.

Lorsque chacun dans une organisation joue son rôle dans une vision collective pour atteindre un but commun, réaliser les objectifs en équipe est motivant et cette approche permet de créer un mouvement de performance au sein de l’entreprise beaucoup plus fort et solidifie le sentiment d’appartenance. Un élément qui contribue grandement à la rétention du personnel.

 

Arrimer usine 4.0 et gestionnaire 4.0

Le gestionnaire de demain doit être agile autant avec la gestion du personnel qu’avec les outils technologiques. C’est un atout incroyable d’avoir les capacités de calculer la performance de l’usine avec autant de données précises. Imaginez un gestionnaire qui utilise une application l’aidant à alléger ses tâches techniques et lui permettant ainsi de se libérer plus de temps pour innover ? L’outil UTrakk offre entre autres cette possibilité. Cette application permet de supporter les meilleurs comportements de gestion. L’application permet de planifier des rituels de rencontres, programmer les bonnes actions, gérer les écarts de performance pour saisir les opportunités.

Lorsque Proaction International, créateur de cette application technologique, implante un projet d’amélioration continue dans une entreprise, elle accompagne les gestionnaires à instaurer une nouvelle culture de performance par le biais de coachings. Offrir de la formation et des outils technologiques pour être plus performant n’est pas suffisant. Il importe de s’assurer d’accompagner les gestionnaires dans leur évolution et entraîner des employés clés qui pourront à leur tour coacher les équipes afin de perpétuer la démarche au-delà de la transition numérique.

 

Pour approfondir vos connaissances du Gestionnaire 4.0 et vous synchroniser avec les meilleures pratiques d’experts, assistez au Sommet Performance le 25 octobre prochain www.sommetperformance.ca

 

CONCEPT ROUGE

La 3e édition du Sommet Performance : le gestionnaire 4.0 n’est pas un robot

Le 25 octobre prochain, le Sommet Performance revient en force à Montréal, après avoir ravi dirigeants et managers en France et affiché salle comble lors de l’édition précédente au Québec. Ce rassemblement phare pour passionnés de gestion, qui se tiendra au Reine-Élizabeth, sera sous un thème bien ancré dans l’actualité: Le Gestionnaire 4.0 n’est pas un robot !

 

De gauche à droite : Sylvain Guimond, Jran-François Bertholet, Françoise Bertrand, Carol Allain, Hugo Brouillard (Bombardier) et Jean-Philippe Raiche.

De gauche à droite : Sylvain Guimond, Jean-François Bertholet, Françoise Bertrand, Carol Allain, Hugo Brouillard (Bombardier) et Jean-Philippe Raiche.

 

Nous connaissons l’importance d’effectuer le virage numérique dans notre monde en continuel changement. Mais une question est sur toutes les lèvres : « Avec cette transition digitale dans les entreprises, que deviendra l’humain ? » Les gestionnaires sont-ils prêts eux aussi à passer au niveau 4.0. de leurs compétences en management pour se démarquer ?

Selon plusieurs études et constats, l’humain n’a pas à craindre que la machine ne pulvérise sa place. En fait, son emploi est amené à se transformer. L’automation est vue par plusieurs leaders comme une opportunité de croissance pour les entreprises. L’humain demeure au cœur du marché du travail en tout ce qui a trait à sa « valeur ajoutée », c’est-à-dire les compétences comme la gestion de personnel, la prise de décision et la créativité en matière d’innovation.

Au fil des années, la technologie a évolué, mais les ressources humaines aussi! Ceci implique le besoin de revoir nos modèles de gestion pour intégrer dès maintenant les meilleures pratiques et développer les compétences s’y rattachant.

Au programme de cette journée complète de conférences avec la participation entre autres du conférencier international, Jean-François Bertholet, expert RH, et de Carol Allain, populaire auteur du livre le choc des générations :

  • Des conseils pratiques pour développer les compétences du gestionnaire du futur;
  • Des outils concrets pour créer une meilleure cohésion d’équipes multigénérationnelles;
  • Des stratégies pour bâtir des relations solides à l’ère 4.0.;
  • L’utilisation de l’intelligence émotionnelle dans un contexte hautement technologique;
  • Des solutions clés pour attirer et retenir une main-d’œuvre spécialisée;
  • Une étude de cas percutante de Bombardier, du réseautage pour échanger sur les meilleures pratiques;
  • Et plus.

Détails et billets à partir de 236$ disponibles dès maintenant : www.sommetperformance.ca

 

Pour information et entrevues : Émilie Couturier | info@sommetperformance.ca | 514-284-7447 poste 305

Proaction International réagit aux attaques contre Danielle McCann

Montréal, le 29 août 2018 – Proaction International réagit aux attaques contre Danielle McCann à l’effet qu’un contrat a été octroyé sans appel d’offre au moment où elle dirigeait un établissement de santé.

Les CSSS de la Pointe de l’Île, du Sud-Ouest de Verdun et de Cavendish ont été les premiers à prendre le taureau par les cornes et améliorer de façon significative les services à domiciles en 2013.

CSSS de la Pointe-de-l’Île

Le projet d’amélioration de la performance du Service des soins à domicile du CSSS de la Pointe de l’Île a permis des résultats exceptionnels. L’objectif de ce projet résidait principalement dans l’augmentation du nombre de patients traités par le Service de soins à domicile. « Des résultats extrêmement concluants. C’est comme si nous avions ajouté une trentaine d’infirmières et d’infirmiers sur le terrain, une différence énorme pour ce secteur de Montréal » – Denis Lefebvre, Président et chef de la direction de Proaction International.

L’amélioration fut également transposée du côté des travailleurs sociaux, des ergothérapeutes et physiothérapeutes, qui ont eux aussi réalisé une augmentation de leurs services offerts. Ces résultats combinés ont permis au CSSS de retrouver un équilibre budgétaire et à la population, de recevoir plus de visites à domicile chaque année.

La liste d’attente est passée de 1 296 usagers en attente à 532, une réduction de près de 60%. Le nombre d’interventions par jour pour les infirmières est passé de 5 à 9, une amélioration de 78%. Du côté des intervenants psychosociaux, ergothérapeutes et des physiothérapeutes, le nombre d’interventions moyen par jour est passé de 3 à 5, une amélioration de 88%. En plus de réduire sa liste d’attente et d’augmenter le nombre de visites aux usagers, le CSSS a réduit ses coûts de 1,3 million de dollars durant cette même période grâce (entre autres) à une réduction du temps supplémentaire et du recours aux agences privées.

De plus, les chiffres démontrent que la qualité ne s’est pas détériorée, mais bien au contraire améliorée, puisque les plaintes des usagers ont diminué de 47% pour cette même période. Le retour sur investissement pour les Québécois a été de plusieurs fois le coût du projet.

CSSS du Sud-Ouest de Verdun

Le CSSS, après le projet Proaction en 2013, a observé une augmentation des visites par intervenant de 2,2 à 3,8 visites par jour, tous secteurs confondus. Le CSSS a ainsi significativement augmenté l’accès à sa clientèle du Sud-Ouest de Verdun et ce, pour l’ensemble de l’offre de services, permettant de dépasser les objectifs nationaux et régionaux du ministère.

De plus, des économies annuelles et récurrentes de plus de 2 millions de dollars ont été obtenues. Un retour sur investissement de plus de 5 pour 1 pour les contribuables québécois.

Gré à gré et appels d’offres

Proaction International croit qu’une intégrité sans compromis est le fondement même de la confiance dans toutes relations d’affaires saines et à long terme et adopte cette ligne de pensée en tout temps. Étant donné l’urgence d’agir, grâce à la garantie de retour sur investissement et le caractère unique des projets de Proaction en santé, les premiers CSSS qui ont signé des contrats avec Proaction l’ont fait de gré à gré, dans le respect de la loi sur les contrats des organismes publics. Depuis, tous les CSSS ont utilisé le processus d’appel d’offres pour l’obtention d’un projet.

Proaction International

Chef de file dans la gestion de la performance, Proaction International est une société de services-conseils qui regroupe plusieurs filiales ayant toutes pour objectif d’améliorer la performance des individus et des organisations. Résolument humaine, la philosophie de Proaction International a été éprouvée depuis 2004 auprès de plusieurs centaines d’entreprises et plusieurs milliers d’individus, et ce, dans 16 pays. Source d’inspiration, bâtisseur de relations à long terme, employeur par excellence et symbole d’un idéal, Proaction International contribue à l’amélioration de l’économie dans le monde.